Vous avez dit « jazz retro » ???

1 Juin

Billet express pour vous faire découvrir (ou re-découvrir) une artiste qui m’a beaucoup plus.

Je vous laisse apprécier la jolie voix et les mélodies entraînantes de Caro Emerald :

 

Et si vous souhaitez en savoir plus sur cette jeune artiste, c’est par ici http://www.caroemerald.sonymusic.fr/

La cas Morano

31 Mai

Je n’ai pas pour habitude de parler de cas polémique, tout simplement parce que je considère que lorsque les médias s’emparent d’une affaire, il y a tout et n’importe quoi qui se racontent et je mets un point d’honneur à faire fonctionner mon droit de réserve. Pas que je n’ai pas d’avis sur le sujet mais simplement parce que je ne suis pas de celle qui font justement enfler les polémiques.
Pourtant ce matin, en me levant, j’ai vu la twittosphère s’enflammer sur Nadine Morano. Comme je suis curieuse comme une chatte pleine (merci les expressions des grands-parents) j’ai été jeté un coup d’oeil sur la toile.
En résumé, Mme Morano aurait fait licencié une jeune femme qui lui aurait manqué de respect…
La question que soulève cette histoire n’est autre que celle de l’abus de pouvoir. Il semble évident que s’il avait s’agit d’une personne autre que Madame la Ministre, les conséquences pour la salariée n’auraient certainement pas été les mêmes.

Ce qui me fait lever le sourcil face à cette histoire, c’est la position de la Ministre sur les questions d’emploi et autres. Mme Morano n’est autre que la ministre de l’Apprentissage et de la Formation professionnelle ce qui signifie qu’elle est censée tout mettre en oeuvre pour permettre aux jeunes et aux moins jeunes d’accéder à l’emploi notamment par le biais de formation et pas de mettre des personnes au chômage pour des problèmes de susceptibilité.

Je connais assez bien le sujet car je fais partie de ceux qui ont un emploi précaire grâce à cause de aux mesures de Mme Morano ou d’autre avant elle qu’on ne citera pas. Je suis de ces petites fourmis tout en bas de la chaîne à qui ont demande de déployer toute leur énergie pour permettre la signature de contrat et ainsi faire reculer le chômage chez les jeunes (qui est un vrai problème) tout en leur permettant d’accéder à un niveau de formation censé leur garantir un « avenir » professionnel.

Et là, je dois bien avouer que cette hypocrisie me donne envie de vomir… D’un côté, il faut créer de l’emploi et de l’autre on le détruit pour des motifs à mon sens non-fondés (la vendeuse n’avait effectivement pas à faire ce genre de réflexion ne serait-ce que par professionnalisme mais que celui qui n’a jamais craché contre un client ou son boss me jette la première pierre).

Nous ne sommes pas sur les mêmes ordres de grandeur non plus, il s’agit d’un licenciement contre plusieurs milliers de contrats signés en France et par an mais je considère vraiment que quand on s’engage dans ce type de voie « sociale », on se doit d’être irréprochable et d’éviter par tous les moyens de faire des vagues comme Mme Morano actuellement.

Je m’indigne car encore une fois je ne peux que constater le fossé qu’il existe entre les grandes causes nationales avancées par nos politiques sous couvert de solidarité, d’entraide et la réalité du quotidien où l’individualisme prime toujours au final… Où les privilèges de certains finissent toujours par écraser le droit des autres.

Nous sommes encore bien loin d’être tous égaux et le « 2 poids, 2 mesures » a encore de beaux jours devant lui !

dam dam déo….

20 Avr

Me voilà donc de retour avec un coup de gueule. Outre le fait que je considère ça comme une sorte de matraquage, il s’avère qu’en plus les paroles me dressent les poils à me les mettre comme une râpe à gruyère.
Mais de quoi parle-je me direz-vous ??? D’une chanson qui tourne en boucle sur les radios. D’une chanson qui me bousille mon heure de trajet quotidienne.
Outre le fait que je la considère comme une nième merde marketing (ça vous me direz en ce moment il y a le choix !), je trouve les paroles tout simplement ridicule.
Bon j’arrête de faire le suspens : l’objet de mon coup de gueule du jour est la chanson de Mickael Miro, « l’horloge tourne ».
Bon , on va pas lui jeter la pierre, ce n’est certainement qu’un pauvre petit, avide de succès qui se sera fait prendre au piège de l’industrie musicale (z’avez vu, elle est sympa la Toolie, elle trouve toujours des circonstances atténuantes aux gens !) et qui sous prétexte de sortir un disque, accepte de chanter de la merde !

Petit extrait afin que vous compreniez où je veux en venir…

« Un SMS vient d’arriver, j’ai 20 ans,
On l’a fait sans se protéger mais je veux pas d’un enfant »

Mis à part que c’est de la merde, ça vous fait rien d’autre ???

Donc le jeune homme de 31 ans, 20 ans à l’époque fait pic-pic dans la pénombre « sans se protéger » et tout ce qui le fait flipper c’est de se ramasser un mouflé qui lui tiendra chaud pendant au moins les 18 prochaines années !

C’est donc là que mon côté en colère après les hommes prend le relais car oui je trouve que ce genre de discours est typiquement masculin (même si je veux bien reconnaître que se protéger n’est pas qu’une affaire d’homme et que j’encourage toutes les nanas a toujours avoir une capote à proximité)

Pour moi, le plus gros risque a avoir un rapport non protégé n’est pas d’avoir un enfant mais bel et bien les risques de MST et notamment du Sida !

Et oui, en 2011, cette saloperie existe toujours mais j’ai de plus en plus l’impression que pas mal de personne ont tendance à l’oublier !

Ça me met hors de moi qu’on puisse trouver plus grave d’avoir un enfant que de chopper le Sida… Certainement que les « risques » sont plus importants mais là au moins il existe des solutions (pilule du lendemain, IVG, etc…) alors qu’à ma connaissance (mais dites-le moi si je me trompe j’ai peut être manqué une des plus grosses avancées scientifiques si ça se trouve), une fois que tu es contaminé et séropositif, les solutions, il y en a pas !

Donc oui, cette chanson m’agace (d’autant plus que ça fait 3 jours que je l’ai dans la tête !) car j’ai beaucoup de mal à accepter qu’on puisse faire l’apologie des rapports sexuels non-protégés…

Couchez avec qui vous voulez, multipliez les partenaires si vous le souhaitez, éclatez-vous, vous avez bien raison, mais même dans le feu de l’action, même avec 4 grammes dans chaque poche, même si vous ne connaissez pas son prénom, protégez-vous !

Vous feriez pas de saut en parachute sans parachute ? Là c’est pareil !

Et pour finir un petit lien, avec plein de trucs bien dedans (dont des supers campagnes publicitaires) : http://www.aides.org/campagnes

Lune…

21 Mar

Comme depuis maintenant longtemps, je me suis endormie devant le film… Pas qu’il ne m’intéressait pas, loin de là, il faisait partie de tous ces films que tout le monde connait et dont je suis passée à côté. Je voulais le regarder, le partager avec celui sur qui j’avais ma tête posée.

Un instant d’apaisement et le sommeil m’a emporté. Pendant quelques heures, je n’ai plus pensé blottie dans des bras réconfortants, calée au rythme d’une respiration détendue.

Le réveil n’a pas sonné, ce n’est pas l’heure. Lui, il est programmé, et ne se dérègle jamais.

Demain, je dois me lever pour aller travailler. Enfin demain… dans quelques heures plutôt.

Comme d’habitude, je devrais assurée, sourire, faire comme si de rien n’était. Je sais déjà que la journée sera longue alors qu’elle n’a même pas commencé.

Je devrais dormir, me reposer mais mon corps en a décidé autrement. Je me bats contre ces sensations qui m’envahissent sournoisement, ce sentiment d’oppression qui petit à petit enserre ma poitrine. Il ne laisse plus l’air rentrer, je crois étouffer.

Je n’ai pas les idées claires, je ne sais même plus comment ça a commencé. Mon cerveau ne me dit plus rien, c’est le reste qui a pris le relais !

Respire, ça va passer ! Concentre-toi, inspire, fais entrer l’air dans le moindre recoin de tes poumons, tu en as besoin. Laisse-le se charger de tout ce poids que tu ne supporte plus, laisse-le prendre toutes ces choses qui te font souffrir. Relâche-le à l’extérieur, ne le retiens pas, ce n’est pas sa vocation. Laisse-le partir cet air souillé de tes émotions néfastes. Lui au moins, il pourra peut être le supporter.

Seulement voilà, il ne remplit pas son rôle non plus, j’ai trop accumulé, le mal est fait. Des fourmillements envahissent ma poitrine, mes bras… Comme si un liquide glacé parcourait mes veines et m’engourdissait petit à petit.

J’entends au loin la respiration de celui contre qui je devrais être à ce moment là. Il dort comme un bébé. C’est contre lui que je devrais être mais je ne veux pas le réveiller, je ne veux pas le sortir de son repos par mes mouvements répétés. Oreiller mal calé, couette mal ajusté, prétextes non assumés !

Je rayonne de mon mal-être comme un poison détruisant tout sur son passage. Je sens les angoisses qui essaient de sortir de chaque pore de ma peau, mais la carapace est bien trop épaisse pour les laisser se défiler. Je suis ma propre kryptonite !

Dans le silence de la nuit, j’allume une énième cigarette. La flamme du briquet enflamme le tabac desséché. J’aime ce bruit, ces quelques millièmes de secondes ou le crépitement se fait entendre.

La lune plus éblouissante que jamais baigne la pièce de sa lueur irréelle. C’est la pleine lune, une des plus exceptionnelles à ce qu’il parait. Une de celle qui aura causé énervement et sommeil agité.

Elle et moi, nous ne sommes pas si différentes… Noyées dans un néant, dans une immensité qui nous dépasse, on essaie de briller pour se faire remarquer. On essaie d’exister même si l’on sait qu’on va nous le reprocher.

Ce n’est pas ce côté obscure que les gens veuillent voir briller même s’il est capable de les éclairer dans la plus profonde des noirceurs de la nuit.

Elle, on lui demande de vite s’en aller pour laisser place au soleil qui doit réchauffer le monde, comme les cœurs… Chaque jour, elle va s’exécuter même si parfois elle voudrait résister !

Recroquevillée sur mon canapé, envahie par la nuit, j’attends que mon soleil se lève, j’attends qu’il illumine tout en moi et qu’il chasse mes idées noires, qu’il chasse ma lune, qu’il me permette enfin de rayonner, de réchauffer tout autour de moi. Mais elle lutte, elle revendique aussi son droit d’exister.

Personne ne veut de toi alors cesse ! Accepte ton sort et laisse le soleil prendre le relais…

Lui personne ne lui reprochera de subsister…

 

 

She’ll be back !

18 Mar

Et non je ne suis pas morte !

Et pour être franche, je me suis même plutôt agacée sur mon manque de rigueur quant à la tenue de  mon blog… Mais voilà, ça venait pas.

J’ai écrit des tonnes de brouillons, des « billets » de quelques mots ou quelques lignes que j’ai finalement préféré laisser au fond d’un tiroir.

Je me suis posée beaucoup de questions…

Pourquoi je n’arrive pas à écrire quelque chose ?

Pourquoi je n’arrive pas à terminer un seul article ?

Pourquoi même ça, je n’y arrive plus ?

Des « pourquoi » je pourrais en mettre des pages et des pages. Et encore aujourd’hui, il y en a beaucoup qui n’ont pas trouver leur « parce que » !

J’ai débuté ce blog « parce que moi aussi j’en ai des choses à dire ». Et j’en ai toujours ! Sauf que des coups de gueule, des coups de blues, des questions existentielles, des spleens, des doutes, des remises en question, c’est pas ça que j’ai envie de laissé comme traces.

Même si j’ai pas envie de cacher grand chose, tout ça reste peut être un peu trop personnel et surtout inintéressant à mon sens.

Je ne me reconnaissais plus dans mes textes… J’ai pensé à fermer ce blog. Mais je n’en avais pas envie…

J’ai pensé écrire des choses qui ne m’impliquait que très peu. J’ai songé à vous donner mon avis sur ma nouvelle crème de jour, sur mon nouveau shampoing, sur des lieux que je fréquente et que j’aime.

Et réflexion faite je le ferais très certainement mais ponctuellement.

J’ai également lu des tonnes de blogs, certains drôles, d’autres d’une dureté qui m’a laissé sans voix. J’ai admiré la plume de certains, l’audace d’autres. J’ai ri devant les récit IRL. J’ai été profondément touché par la façon dont certains se servaient de leurs mots pour s’alléger d’un trop lourd fardeau….

J’ai parcouru les blogs mode, les blogs beauté… Bien trop loin de moi (je ne peux décemment pas poser avec mes nouvelles fringues de chez H&M dans une gare désaffectée en faisant une duckface à la mords moi le nœud).

Alors j’ai décidé de me calmer, de respirer, de prendre un peu de temps pour savoir ou j’en étais vraiment.

E j’ai décidé que ce blog vivrais d’une manière ou d’une autre… Que je continuerais à l’alimenter ! Et pis c’est tout.

Alors on a qu’à dire que la petite Toolie, est de une de ces espèces qui hibernent, et qui ne pointe son nez qu’avec le retour du soleil. Et vous savez quoi ? Les arbres sont en fleurs, ça veut p’être bien dire que le printemps, toussa, toussa va revenir ???

Et moi aussi par la même 😉

A bientôt !!!!!

 

 

Un café nommé désir

16 Déc

14h….

Sommeil…

Zéro motivation….

Idée lumineuse, il me faut un café !

Le café, c’est la vie, c’est ma vie, ma drogue à moi, la substance fumante doit me couler dans les veines si on veut tirer quelque chose de moi sans quoi il est aisé de me confondre avec un mollusque lobotomisé (avec option « bien baveux » of course).

Et en ce début d’après-midi laborieux, aucune connectique ne veut fonctionner dans ma cervelle, mes yeux errent de mon écran au mur, du mur à mon écran, de mon écran à mon stylo, de… (je pourrais vous tenir en haleine de cette manière pendant trèèèèès longtemps mais bon j’voudrais pas abusé d’vot’temps non plus !), de mon paquet de chewing-gum vide à ma tasse de café vide…

Ma tasse de café vide…

Ma tasse de café…. VIDE ????

Mais comment ai-je pu laisser se produire un tel drame, comment moi j’ai pu attendre suffisamment de temps pour que les quelques gouttes encore présentes au fond de ma tasse aient eu le temps de sécher ???

Je dois remédier à ça et le plus rapidement possible sous peine d’un choc violent entre ma tête et l’angle du bureau causé par un endormissement soudain et incontrôlable.

Je réunis donc mes esprits, mes quelques forces (on appelle ça l’instinct de survie !), ma main fébrile se saisit du contenant sans contenu, dans un ultime effort mes jambes me soulèvent…

Je baragouine un grognement primaire, signifiant à collègue que je pars en quête du St Café, le graal, le goût (non, non vous ne rêvez pas j’ai bel et bien osé la faire !) et je pars arpenter courageusement les couloirs afin de rejoindre la pièce à café.

*la pièce à café est une petite pièce ou tu trouves non pas une machine à café dans laquelle tu dois mettre des petites pièces pour pouvoir prétendre à un peu de liquide (ce qui, vu ma consommation m’obligerait à péter mon PEL pour assurer mes besoins en caféine) mais bel et bien une cafetière en accès libre avec tout ce qu’il faut autour pour faire du café et tout ça GRATUITEMENT. Ponctuellement, il manque au choix des gobelets, ou du café, mais globalement on s’en sort !

On peut parfois y trouver des croissants ou des gens…

Dans la pièce à café la solidarité est de mise, s’il y a du café, tu peux te servir, s’il n’y en a pas libre à toi d’en faire au risque qu’il y en ait plus quand tu repasses pour t’en servir un.

Tu te fais niquer ta cafetière, une fois, deux fois et après tu élabores une technique de haut vol pour être la première devant la cafetière lorsque la dernière toute petite goutte tombe dans le bol (ce qui nécessite d’avoir au moins une fois chronométré le temps de passage et d’avoir donc passé 6 minutes et 38 secondes devant la dite cafetière à attendre).

En gros c’est comme un jeu de hasard et tu ne sais jamais si tu vas gagner ou perdre.

La pièce à café c’est l’adrénaline du matin ! NDLR*

Mais revenons à nos moutons !

Donc :

Je titube, le manque se fait sentir, je me cogne contre les encadrements de portes je cherche à tâtons l’interrupteur du couloir, ma main se blesse contre la rugosité de la moquette murale (depuis le décorateur est en prison ça va de soi), j’appuie sur ce qui me semble être ce foutu d’interrupteur, les néons blafards s’allument lentement dans un désagréable grésillement.

Mes pupilles se sentent agressées, mes yeux clignent, prennent quelques secondes pour s’habituer à cette nouvelle luminosité…

J’aperçois au loin la porte de la pièce à café entrouverte, mon pas se presse, j’arrive enfin dans le temple tant désiré. Je balaye la pièce du regard… La cafetière est vide.

Mon monde s’écroule !

Plan B : le thermos (oui parce que c’est dangereux de laisser une cafetière allumée alors on a aussi un thermos pour pouvoir transvaser le café et que ce dernier reste chaud), je l’ouvre et là, oh miracle, lumière divine et autres chants raccords, il reste juste de quoi me servir une tasse !

Contrôle à droite, à gauche, personne !

Je peux donc subtiliser les dernières gouttes en grosse égoïste que je suis.

Me voilà, moi et ma tasse pleine, en train de filer tel le brigand et son butin à la vitesse de l’éclair afin de regagner mon bureau.

J’y suis, je m’assoie, je pose mon magot.

Je contemple le liquide… bizarrement clair !

Je m’en saisie, l’approche de mon nez… ça sent la vieille chaussette !

Je goute !

Beurk, il est dégueulasse !

Tout ça pour ça, je me sens roulée.

Je sens que l’après-midi va être longue…

En chantier !

9 Nov

Le blog va changer d’ici les semaines à venir.

Il va se relooker et tout ça pour me ressembler un peu plus.

Donc soyez patient et compréhensif.

S’IL VOUS PLAIT !

Et pour faire un peu de teasing, je vous prépare un mix de vaches, de chaussures à talons, d’herbe et de rouge à lèvre (oui oui ça, ça me ressemble un peu plus ) et p’être même que je mettrais un p’tit côté pop’art urbain !

T’as peur, hein ?